Le tsunami médiatique qui déferle le prononcé de la décision du 31 mars était en germe après les réactions violentes provoquées par les réquisitions dans ce procès, mais demeure inédit dans son ampleur.
L’Union syndicale des magistrats répond depuis hier à de nombreuses sollicitations des médias à la suite de la décision rendue dans l’affaire dite des assistants parlementaires du Rassemblement National (et notamment sur RTL, France Info, BFM le 31/03, BFM le 01/04, Sud radio) et a diffusé le communiqué de presse ci-dessous.
L’USM défend sans relâche l’institution et l’Etat de droit, qui existe bien en France contrairement aux affirmations de représentants populistes internationaux. La décision critiquée est intervenue au terme d’un débat contradictoire, dans le respect des lois démocratiquement débattues et votées par notre parlement.
L’USM se tient aux côtés des collègues menacés.
Nous faisons œuvre de pédagogie pour tenter d’apporter la contradiction et la mesure dans ce débat où la justice devient LA coupable aux yeux de certains politiques qui favorisent ainsi indirectement la transgression et les menaces contre les magistrats.
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), dont la parole est rare, s’est également exprimé au soutien des magistrats mis en cause dans le cadre du procès du FN/RN, ainsi qu’au soutien de l’indépendance de la justice: Communiqué du Conseil du 31 mars 2025 | Conseil Supérieur de la Magistrature